JOURNEYS END IN LOVERS MEETINGS

DAVID FERRANDO GIRAUT

one shot exhibition

samedi 22/01/2011


Avec Journeys End in Lovers Meetings, David Ferrando Giraut (Espagne, 1978) réinvente l’imaginaire des premiers amours adolescents, en traçant le portrait d’un mal-être générationnel.
Reprenant les paroles de films d’horreurs produits dans les années 80, la rencontre amoureuse prend des allures de cauchemar, alors que les acteurs sont directement tirés d’un film gore.
Les stéréotypes du genre sont remaniés révélant « le côté noir de la libération sexuelle ». (S. Zizek, Sexuality in the Atonal World, 2008)

Le projet comprend un film 16mm, une œuvre vidéo, une série de polaroids et un tourne-disque.



With Journeys End in Lovers Meetings, David Ferrando Giraut (Spain, 1978) reinvents the fantasies of adolescent first love stories, depicting the angst of a generation. Through the revival of words from old horror films of the 80s, romance turns into a nightmare as the actors come straight out of a gory movie. He models the stereotypes of the genre to reveal « the dark side of sexual liberation ». (S. Zizek, Sexuality in the Atonal World, 2008)

The project comprises a 16 mm film, a video work, a series of Polaroids and a turntable piece.



In collaboration with
En collaboration avec
(or nothing)




LE RÊVE DE DIANE

FERRAN SANCHEZ CASTILLO
Installation


13, 14, 15 janvier 2011


Ferran Sanchez Castillo nous invite à jouer dans une pièce remplie de clés et de ballons.
Avec le jeu commence le rêve, la quête d’un être possible ou impossible.

Personnage complexe de la mythologie grecque, Diane chasseresse s’était bien gardée de faire une chasse, celle de l’amour. Elle ne voulait pas vivre les affres et les douleurs de la passion. Chaste et pure, beauté interdite, Diane était aussi capable de cruauté et d’intransigeance pour qui succombait à son pouvoir de séduction.

Dans les images qui accompagnent son installation, Ferran Sanchez Castillo est à la fois Diane et celui qu’elle aurait pu aimer. Avec son corps d’homme, l’artiste questionne Diane et l’amour, l’instinct de reproduction et son renoncement.


http://ferransanchezcastillo.blogspot.com


photos: (c) Luis Alvarez

B R O L

des créateurs présentent leurs objets

du 11 au 24 décembre 2010

Ouverture le 10 décembre à 19h avec INK en concert

L'occasion de rencontrer des créateurs autour d'un thé et de découvrir leurs productions proposées à la vente.

Fallen: vêtements en laine & lin
HonHon: cols, broches et origami en tissu
La Fée Crochète: bonnets et guirlandes lumineuses
Les Bononobos: pins et broches
Miku: poupées
Panguerreiro: sacs et portefeuilles (recyclage tissus et plastiques)
Peter fait du Carton: objets en carton
et d'autres...
INK:
Drita Kotaji (chant) et Stephan Barbery (guitare)
http://www.myspace.com/ineverknowrecords



Miku

BREVIAIRE

NICOLAS LEROY
photographies

du 19 novembre au 2 décembre 2010



Bréviaire est le résultat d'expérimentations mettant le corps en confrontation avec le paysage, tantôt habitat, tantôt menace. C'est une réflexion sur la distance et sur l'exil; l’appareil photographique faisant office de séparation et d’écart.

Nicolas Leroy est diplômé en art plastiques de l'Ecole Supérieure d'Art de Metz. Il effectue actuellement un Master en photographie à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles.
Il vient de remporter le prix Patrick Lecomte 2010.


ACT-IN-G OUT

LUDOVIC JAUNATRE
photographie

du 4 au 16 novembre 2010


"Acting Out" est le terme anglais, emprunté à la psychologie, pour désigner le passage à l’acte.

Ludovic Jaunatre, jeune artiste photographe, est né à Nantes en 1974. Diplômé avec grande distinction de l’école de photographie de la ville de Bruxelles en 2008, il poursuit sa formation à l’Académie royale des beaux-arts de Bruxelles dans l’atelier de photographie de Chantal Maes et entre en première master.

L’idée de travailler sur le passage à l’acte lui est venue en prenant conscience de la difficulté à faire d’une image mentale, une image physiquement existante qui sera plus tard donnée à voir.
Ce temps de gestation mentale de l’image provoquait en lui une sorte de tension qui, en s’accumulant devait alors s’extérioriser.
Le "passage à l’acte" photographique devenait inévitable et nécessaire.
De cette intensité est née une série d'images qui fonctionnent entre elles comme des échos, comme des résonances poétiques et qui évoquent parfois l’apaisement, parfois le trouble.



photos (c) Ludovic Jaunatre

TRANSPLANTATION

MIKU ENOMOTO & SAIKO MAEDA

du 23 au 31 octobre 2010

vernissage le vendredi 22 octobre + Alex et les japonaises (musique)
http://www.myspace.com/aleketlesjaponaises


finissage le samedi 30 octobre + Denis Robert (performance)


Transplantation est une expérience réalisée par deux artistes japonaises, Miku Enomoto et Saiko Maeda.

Miku Enomoto utilise des matières textiles et s'inspire des organes du corps humain pour transformer le réel scientifique en imaginaire.
Saiko Maeda développe une thématique liée à la métamorphose du corps humain et tente d’en approcher le sens au plus près, à l'aide de techniques très diverses dans différentes disciplines artistiques : textiles, produits alimentaires, photographies, etc.

Pour cette exposition, Saiko Maeda exposera sa série ”la graisse" et elle en expérimentera une nouvelle qu'elle appelle "fondue". Miku Enomoto présentera de nouvelles réalisations en tissu qui évoquent les organes.

La galerie 10/12 deviendra pour les deux artistes un laboratoire où elles expérimenteront l'inconnu à partir du connu.





VernissageFinissage

IMPRESSIONS

ASTRID MUSSI & FRANCIS VAN AEKEN
(photo, vidéo)

du 1er au 16 octobre 2010


Lorsque l’on pointe l'objectif de son appareil photo sur une place publique et qu’on laisse ouvert l'obturateur le temps d’une longue exposition, les voitures disparaissent et les gens s’estompent. Seul ce qui est permanent peut être retrouvé sur le film : les bâtiments, les pierres.

Des discours célèbres et notoires ont marqué des moments majeurs dans notre histoire. Mais qu'advient-il lorsque nous pointons notre objectif sur ces discours? Que reste-t-il de toutes ces images ? Que reste-t-il de tous ces mots?

Pendant de nombreuses années l'artiste Astrid Mussi a utilisé des techniques photographiques et vidéo pour visualiser notre réalité au travers d'une perception différente du temps. Dans le projet ‘Impressions’, elle travaille en collaboration avec le scientifique Francis Van Aeken pour appliquer le concept de la vitesse d'obturation lente, non seulement à la vidéo, mais aussi à la parole.

Impressions, de discours de John F. Kennedy, Martin Luther King Jr., Adolf Hitler et autres
.

http://astridmussi.com/